si tu penses comme moi. », l’appelant a menacé d’un dommage sérieux, soit de mort, les parties plaignantes, étant précisé que cette « photo de couverture » était accompagnée de la publication, sur son profil Facebook, d’un texte (accompagné d’un croquis de la maison où vivent sa fille et sa famille ainsi que de celle des parties plaignantes) en relation avec son arrestation du même jour et avec le conflit de voisinage ainsi que la procédure pénale concernant sa fille, son ami et les parties plaignantes. En menaçant de mort les parties plaignantes, l’appelant a ainsi clairement utilisé un moyen illicite (Petit Commentaire CP, ad art.