4.3.3 ; BOHNET, MELCARNE, Le client peut-il diffamer en se confiant à son avocat ?, RSJ 116/2020 p. 367-368 ; 86 IV 209 et l’arrêt cité : arrêt Klagsbrunn du 12 mai 1944) et que les propos tenus (conduite d’un véhicule de manière dangereuse, à une vitesse excessive, frôlant sa petite fille par inconscience totale ou par un geste libéré) constituent une allégation de faits attentatoire à l’honneur, l’appelant s’est effectivement rendu coupable de diffamation. Le jugement attaqué doit donc être confirmé sur ce point. 10