5.2 S’agissant du deuxième état de fait, c’est également à juste titre que le juge pénal a considéré qu’en publiant, le … janvier 2018, par le biais de Facebook, un message comportant les déclarations : « comme ils sont bien placés, ils enfreignent les lois et penses agir à leurs bon gré » (sic) ainsi qu’en parlant des parties plaignantes, qu’elles « font des menaces à ma fille et à ma petite fille », l’appelant s’est rendu coupable de diffamation.