Dans ce cadre, il convient de rectifier le dispositif du jugement attaqué, dans la mesure où il mentionne, de manière erronée, que ce cas de diffamation a été commis via la messagerie Facebook, entre le 6 et le 25 octobre 2017. Vu que les considérants indiquent clairement que la diffamation retenue pour le premier état de fait se rapporte au courrier adressé au Tribunal de première instance, le dispositif peut être rectifié par la Cour de céans, dans le sens que l’infraction a été commise « sur territoire soumis à la juridiction helvétique, par courrier du 15 octobre 2017, adressé au