5. 5.1 5.1.1 En l’espèce, c’est à juste titre que le juge pénal a considéré qu’en écrivant, dans son courrier du 15 octobre 2017 adressé au Tribunal de première instance, que la partie plaignante souffrait « de troubles de la personnalité narcissique », l’appelant s’était rendu coupable de diffamation. Il convient effectivement d’admettre que cette déclaration a un caractère mixte au sens de la jurisprudence précitée. Il est vrai que, pris isolément, le terme « troubles de la personnalité narcissique » consiste en principe en une injure formelle (voir dans ce sens : « psychopathe » ; « pourri », « bande de salauds » ;