En ce qui concerne les faits du … janvier 2018, l’appelant explique que le message « Fais du mal à ma famille et personne ne retrouvera ton corps » qu’il a envoyé aux parties plaignantes ne les a certainement pas effrayés, un … (profession) et un … (profession) ayant certainement vécu des situations bien plus critiques et désagréables. Pour la diffamation, l’argumentation soulevée pour les faits entre le 6 et 25 octobre 2017 est également valable. Quant à la tentative de contrainte, elle ne saurait être retenue, dès lors qu’on ne voit pas quel acte il entendait, par ces propos, que les parties plaignantes fassent ou ne fassent pas.