S’agissant des faits ayant prétendument eu lieu entre le 6 et le 25 octobre 2017, l’appelant indique que le fait de traiter quelqu’un de « menteur » n’est pas constitutif d’injure, ce d’autant plus pour un…(profession), à l’instar de la plaignante. Qui plus est, il convient d’examiner l’application de l’art. 177 al. 3 CP, en lien avec des infractions très graves comme, par exemple, la mise en danger particulière à la procédure pénale dirigée contre sa fille et son beau-fils. Dans ce cadre, il est requis l’édition du dossier TPI / 142 / 218 [recte : 2018] et de celui de la Cour pénale y relatif.