L’appelant lui-même semble du reste s’en être rendu compte puisqu’il a finalement admis, devant la Cour pénale, qu’il a attendu près d’une année pour acquérir de nouvelles lunettes. Indépendamment du fait qu’elle contredit la précédente, cette ultime explication paraît peu crédible dans la mesure où l’appelant a reconnu qu’il a impérativement besoin de lunettes, notamment pour conduire son véhicule. Si sa paire de lunettes avait été réellement cassée le 3 septembre 2018, il n’aurait donc eu d’autre choix que de la remplacer sans attendre.