Dans l’optique d’accréditer la thèse selon laquelle B.________ a provoqué sa chute, l’appelant prétend en effet, en se fondant sur un courrier rédigé le 13 mars 2020 par le Dr M2.________, que l’intervention chirurgicale qu’il a subie le 17 avril 2019 est liée aux événements du 3 septembre 2018. Les observations de ce médecin ne sont toutefois guère motivées et ne sont nullement documentées. Elles ne permettent pas, quoi qu’il en soit, de déterminer si les lésions du coude qu’il a décelées ont été causées par une chute ou d’une autre manière, par exemple, à l’occasion d’un faux mouvement, ni même si elles sont ou non en lien avec les affections préexistantes de l’intéressé.