5.2.2 Compte tenu de ce qui précède, il doit être admis que toutes les informations transmises oralement au prévenu par l’appelant le 20 novembre 2012 avaient pour vocation d’être rapportées dans la presse ou, à tout le moins, portées à la connaissance de tiers. Il en va naturellement de même de leur retranscription manuscrite dans la lettre que l’appelant a rédigée et confiée au prévenu à l’issue de leur conversation L’appelant ne s’est donc pas exprimé dans l’attente légitime que tout ou partie de ses propos ne soient pas accessibles à tout un chacun ou, autrement dit, dans un contexte non public.