Autant qu’on le comprenne, l’appelant lui-même n’a d’ailleurs jamais clairement prétendu, dans le cadre de ses différentes auditions, que dite lettre ne devait pas servir de base à un article, mais semble au contraire s’offusquer du fait que le prévenu n’en a rédigé aucun et a finalement préféré produire ce document au Service des communes. Il ressort en tout état de cause de son audition du 11 juin 2013 qu’il était parfaitement acquis à l’idée que l’article « choc » dont il attendait la publication devait porter à la fois sur les circonstances de son licenciement et sur la campagne qu’il avait menée en faveur du candidat F.________.