La publication d’un article incluant une telle information lui aurait en effet permis de critiquer publiquement son ancien supérieur hiérarchique et, plus encore, de le narguer en se présentant comme le principal artisan de sa défaite électorale. Si telle n’avait pas été sa réelle intention et s’il n’avait pas cru, à tort, qu’il pouvait s’exprimer publiquement en toute impunité, on cherche en vain pour quel motif l’appelant aurait accepté sans broncher, à l’issue de sa discussion avec le prévenu, de rédiger une lettre confirmant l’ensemble des informations qu’il venait de lui communiquer.