force détails, parfois même avec malice, la nature de ses activités. L’appelant affirme désormais que ses propos ne sont qu’un « tissu de mensonges ». Cette assertion est sans pertinence, dans la mesure où la seule question à trancher dans le cadre de la présente procédure est celle de savoir s’il souhaitait ou non que ses propos - vrais ou faux - soient publiés dans la presse. Or, tout conduit à admettre qu’il espérait foncièrement qu’ils le soient.