A l’instar de l’art. 179bis CP, l’art. 179ter CP protège la teneur orale de la conversation. Toutefois, à la différence de la première disposition, l’auteur prend part à la discussion. Le bien juridique protégé réside ici dans la protection des interlocuteurs contre un enregistrement clandestin de leur conversation (HENZELIN/MASSROURI, Commentaire romand, Code pénal II, 2017, art. 179ter CP ch. 2 et les références). La jurisprudence retient que l'art.