5. L’appelant reproche à la juridiction précédente d’avoir acquitté le prévenu du chef d’accusation d’enregistrement non autorisé de conversations. A l’appui de ce grief, il 7 conteste avoir donné son accord pour être enregistré le 20 novembre 2012 et plaide que l’enregistrement en cause portait sur une conversation privée. Il était donc illicite au sens de l’art. 179ter CP.