Il a dûment accepté cette éventualité en renonçant à lui signaler que tout ou partie de ses déclarations devaient rester confidentielles. A l’issue de leur entretien, l’appelant a, de surcroît, rédigé un document confirmant ses propos et le lui a remis en lui donnant l’instruction de l’utiliser pour étayer l’article « choc » qu’il attendait de sa part. Dès lors que ce document ne constitue en réalité qu’une retranscription des propos qui ont été enregistrés, force est de constater que l’appelant souhaitait que ses déclarations orales et écrites soient rendues accessibles à des tiers.