l'échafaudage avait été rendue impossible par le parcage de la voiture de l'appelant devant leur maison. Dans ce cadre, les prévenus font état des événements du 18 avril 2015 et relèvent que l'appelant les a percutés. Dans ce contexte, la référence à cet événement a essentiellement pour but d'illustrer le fait que la situation entre les parties est toujours aussi conflictuelle et loin d'être réglée. Les prévenus ne portent aucun jugement de valeur sur le comportement de l'appelant et ne l’accusent pas, par exemple, d’avoir commis une infraction pénale. Le prévenu n'a du reste pas porté plainte pénale en dépit de la présence de témoins.