Contrairement à ce qui a été plaidé en instance d’appel, l’absence de déclarations du prévenu à l’audience du 13 décembre 2017 ne saurait être retenue sans autre à sa charge, étant rappelé qu’il a fourni des explications aux autorités pénales quant à sa présence sur les lieux à l’occasion de ses premières auditions. Le contenu insolite de ces déclarations n’est toutefois pas suffisant pour que la Cour n’éprouve aucun doute quant à la participation du prévenu à l’incendie du 19 octobre 2012.