Expressément interpellé par son mandataire sur ce point, il précise qu’il n’a vu personne le long du chemin et que personne ne l’a aidé. Ce n’est qu’au stade du renvoi devant le juge pénal que le prévenu invoque l’intervention de trois jeunes et différentes circonstances justifiant des trajets vers le lieu de l’incendie. Cette nouvelle version est tardive et apparait justifiée par les besoins de la cause au vu des relevés téléphoniques. Elle est du reste particulièrement insolite et peu crédible.