Il ressort tant des déclarations de ce dernier que du prévenu qu’ils se sont quittés en bons termes. C. précise spontanément lors de sa première audition qu’il ne pense pas que le prévenu puisse être impliqué dans l’incendie. Excepté le fait que le prévenu effectuait son dernier jour de travail dans l’entreprise qui l’a licencié et qu’il s’était investi pour son employeur en faisant des heures supplémentaires, on ne peut inférer de ces seuls éléments des indices à charge du prévenu, étant rappelé que le prévenu a été licencié une semaine plus tôt et qu’il ne se trouvait dès lors pas en proie à une sentiment de colère soudain.