Les faits reprochés ne correspondent pas, le cas échéant, à un acte commis dans le cadre de difficultés dans la gestion de l’impulsivité. Les experts n’ont ainsi pas mis en évidence d’éléments susceptibles d’avoir pu altérer les capacités cognitives et volitives du prévenu à ce moment-là. Dans la mesure où le prévenu présente des antécédents pénaux, cela accroit le risque que de nouvelles infractions puissent être commises à l’avenir. Il apparait toutefois peu probable que des circonstances identiques se reproduisent, de sorte que le risque ne paraît pas élevé.