Avec le recul, il ne peut dire si c'est lui ou son employé, I., qui a verrouillé la porte le 19 octobre au moyen du cadenas, en quittant l'atelier vers 13h30. L'appelant a travaillé avec eux le matin sur le chantier du L3. Comme il avait assez d'heures, ils avaient décidé qu'il terminerait à midi, ce d'autant plus qu'il devait encore rentrer à L4. Ils ont fait le décompte de ses heures à midi et il lui a encore rappelé qu'il ferait appel à lui s'il avait du travail. Il lui a demandé s'il avait encore des outils sur lui et lui a souhaité "tout du bon".