Ces derniers ne s’expliquent notamment pas pour quelles raisons certaines opérations ne sont pas localisées, ni pourquoi le téléphone du prévenu n’a pas été localisé à L1 le jour des faits à 7’38’54. S’agissant du temps nécessaire pour parcourir les distances telles qu’elles ressortent des résultats de la surveillance, le prévenu soutient en substance qu’au vu du temps nécessaire pour parcourir les lieux où son téléphone portable a été localisé, il ne pouvait se trouver sur les lieux de l’incendie au moment où celui-ci s’est déclaré.