Il ajoute avoir, avec son mandataire de l’époque Me M1, F., ingénieur, et G., chef de la police neuchâteloise, effectué le parcours réalisé le jour des faits pour confronter ses constats aux données du dossier. Ces derniers ne s’expliquent notamment pas pour quelles raisons certaines opérations ne sont pas localisées, ni pourquoi le téléphone du prévenu n’a pas été localisé à L1 le jour des faits à 7’38’54.