Le prévenu y soutient qu’il n’est pas l’auteur de l’incendie en cause et se prévaut d’irrégularités durant l’instruction. Il allègue notamment que l’inscription de l’enquête à son casier a été faite avant qu’il en soit informé, soit le 20 novembre 2012, ce qui démontre que l’enquête était déjà dirigée à son encontre, ce d’autant plus qu’il est le seul à avoir fait l’objet de mesures de contrainte (surveillance rétroactive). Les résultats au dossier ne sont pas complets puisque tous les appels ne sont pas mentionnés, soient ceux qui n’ont pas abouti, faute de réseau suffisant (tunnel notamment) ;