{"Signatur": "JU_TC_001", "Spider": "JU_Gerichte", "Datum": "2017-12-13", "PDF": {"Datei": "JU_Gerichte/JU_TC_001_CP-2017-26_2017-12-13.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/ju_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/CP_2017_26_1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c73cc1238b220d366a96e5f16f9d2e246dbf4270805bce033fb6a1b9431b3e61771d3dc8388235b2ef6cef9c6fd35a6da92&path=1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c73cc1238b220d366a96e5f16f9d2e246dbf4270805bce033fb6a1b9431b3e61771d3dc8388235b2ef6cef9c6fd35a6da92&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=CP_2017_26", "Checksum": "e93bca62a92c966bb2df6a0e9fb96e51"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["CP 2017 26"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique 13.12.2017 CP 2017 26"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique 13.12.2017 CP 2017 26"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal Cantonal Juge unique 13.12.2017 CP 2017 26"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal Cantonal Juge unique"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Appel c/ le jugement du juge pénal du 21 mars 2017 (MP : G. 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Ils sont sortis ensemble de l'atelier et il l'a vu partir avec sa\nvoiture en direction de L2. Il a mis un terme à son contrat car il cherchait quelqu'un\nde plus autonome ; il ne pouvait pas lui donner beaucoup de responsabilité. Le\nprévenu avait un CFC, mais il travaillait de manière moins autonome qu'un autre\nouvrier. De plus, il savait qu'il aurait moins de travail car il n'avait pas obtenu certains\nchantiers comme prévu. L'appelant était peut-être déçu à l'annonce de son\nlicenciement, mais le plaignant n'a rien remarqué. L’appelant lui avait parlé de\nproblèmes mécaniques avec sa voiture et est arrivé plusieurs fois en retard au travail\npour ce motif. Il lui a fait part de problèmes avec les disques de frein.\n\nC.3.3. C. s’est constitué partie plaignante, demandeur au pénal et au civil le 9 janvier 2014.\nIl réclame à l’appelant la somme de CHF 350'000.- à CHF 400'000.- à titre de perte\nd’exploitation et perte de mandats.\n\nC.3.4. Le plaignant a précisé aux débats de première instance le 21 mars 2017 que le\nprévenu avait été engagé pour une durée indéterminée. Les conditions d’engagement\nprévoyaient une formation complémentaire. Il s’est séparé du prévenu dès lors qu’il\nétait toujours dans sa période d’essai. Il l’a licencié en raison de ses retards qui\ndevenaient de plus en plus fréquents. Il y avait également des problèmes avec le\nversement du salaire du prévenu. Celui-ci lui a proposé de ne pas être payé dans un\npremier temps, ce qu’a refusé le plaignant. Puis, il lui a demandé de verser son salaire\nsur un autre compte que celui indiqué initialement, ce qu’il a oublié de faire et ce qui\na fâché le prévenu. Le plaignant pense que l’assistante sociale du prévenu n’était\npeut-être pas au courant de sa situation financière. Lorsqu’il l’a licencié, il a invoqué\ndes problèmes de ponctualité et la perte d’un client important. Il aurait certainement\neu plus de patience avec le prévenu et l’aurait peut-être gardé encore un moment s’il\nn’avait pas perdu ce client ; il avait de bonnes qualités de soudeur.\n\nC.3.5. Le plaignant a répété le 13 décembre 2017 à la Cour pénale être rentré au dépôt vers\n11h50 avec ses ouvriers le jour des faits. Le prévenu est parti vers 12h00 ; ils se sont\njuste dit au revoir, attendu que le décompte des heures avait été effectué la veille. Il\nrépète qu’ils se sont, selon lui, quittés en bons termes. La raison du licenciement\ndonnée au prévenu était principalement la perte d’un client important. Ce dernier a\ndemandé à partir à midi dès lors qu’il avait fait ses heures et que le décompte était\néquilibré. Il n’avait pas besoin de revenir travailler l’après-midi ce d’autant plus qu’il\ndevait rentrer jusqu’à L4. Il était effectivement question d’une formation de monteur\nen chauffage - projeteur lors de son engagement, mais le prévenu n’a pas été engagé\npour faire cette formation ; elle était en discussion. Le prévenu souhaitait venir\ns’établir à L5 pour que ses enfants grandissent dans une ville bilingue.\n6\n\nC.4. L’ECA Jura s’est constitué partie plaignante, demanderesse au pénal le 14 janvier\n2014 et s’est réservé la possibilité d’intervenir sur le plan civil. Il a toutefois renoncé\nà intervenir dans la procédure pénale par courrier du 4 mars 2014.\n\nC.5. E. s’est porté partie plaignante demanderesse au pénal et au civil le 20 janvier 2014.\nIl prétend à la somme de CHF 200.- à titre de dommage correspondant au montant\nde la franchise de son assurance.\n\nC.6.\nC.6.1. L'appelant a été entendu le 6 décembre 2012 par la police. Il a travaillé pour C. du 26\nseptembre 2012 au 19 octobre 2012. Il bénéficiait d'un contrat qui devait lui permettre\nd'obtenir un poste fixe avec une formation continue. Malheureusement, son\nemployeur lui a annoncé une semaine avant qu'il ne parte qu'il ne pourrait pas le\ngarder, dès lors qu'il avait perdu un gros client et a résilié son contrat de travail,\nattendu qu'il était encore à l'essai. Il lui a dit qu'il le rappellerait dès qu'il aurait des\ngros chantiers. Il ne se sentait pas très bien le 19 octobre 2012 et a dit à son patron\nqu'il souhaitait rentrer à L4. Ils sont retournés à l'atelier à midi pour noter leurs heures,\nils ont discuté un moment, puis il est parti. En se dirigeant vers sa voiture, C. l'a\ninterpellé pour lui demander s'il n'avait pas encore des outils dans ses poches et ils\nen ont rigolé. L'appelant est ensuite directement parti sur L4 et n'a plus eu de\nnouvelles de C. depuis lors. Il a rencontré quelques problèmes avec sa voiture sur le\nchemin du retour et a dû s'arrêter pour regarder le moteur ; un câble d'allumage était\nun peu endommagé.\n\n"}