Compte tenu du fait qu'il n'a pas d'avocat d'office et au vu de sa situation économique favorable, l'appelant est condamné à payer à la partie plaignante la différence entre l'indemnité allouée pour son conseil juridique gratuit et les honoraires que celle-ci aurait touchés comme défenseur privé (art. 135 al. 4, 138 al. 2 et 433 CPP ; Petit commentaire CPP, ad art. 135 n° 14 et ad art. 138 n° 4 et 5). Les honoraires du conseil juridique de la plaignante gratuit sont indemnisés conformément à l'Ordonnance fixant le tarif des honoraires d'avocat (RSJU 188.61 ; cf. art. 135 CPP).