Par ailleurs, ses regrets concernent plutôt sa propre personne ainsi que sa famille, n'ayant pas hésité à tenter d'imputer la responsabilité primaire de son comportement à la plaignante, en alléguant aux débats de première instance que c'était cette dernière qui lui avait donné " un signal" constitutif "d'une sorte d'acceptation de sa part" ayant "déclenché son comportement" (T.31). L'appelant n'a ainsi pas réellement conscience du caractère illicite de ses actes, s'étant convaincu d'avoir violé uniquement un devoir moral.