elle a dû être hospitalisée à trois reprises après ces derniers (G.3.6 et G.3.9). La responsabilité pénale de l'appelant est du reste entière. Avant d'avouer les faits, il a d'abord tout nié en bloc. Par ailleurs, ses regrets concernent plutôt sa propre personne ainsi que sa famille, n'ayant pas hésité à tenter d'imputer la responsabilité primaire de son comportement à la plaignante, en alléguant aux débats de première instance que c'était cette dernière qui lui avait donné " un signal" constitutif "d'une sorte d'acceptation de sa part" ayant "déclenché son comportement" (T.31).