En témoignent également, son besoin de demander pardon à la plaignante (E.4.6) et sa lettre d'aveu, dans laquelle il écrit avoir peut-être agi de la sorte afin de punir la plaignante pour tout ce qu'elle leur avait fait subir pendant des années, ne plus vivre depuis ce jour-là, sa conscience le rongeant ("Je ne dors presque plus, je ne mange presque plus. Je suis très mal. En fait, je ne supporte plus d'avoir fait ce que j'ai fait à B. […] Ce que j'ai fait à B. est terrible. Je ne comprends pas ce qui m'a pris. Je me dégoute, j'ai honte de moi. Je me sens sale. Je ne comprends pas comment j'ai pu faire cela.