Ainsi, l'appelant a tenté de minimiser sa culpabilité, alléguant en substance que le consentement de la plaignante résultait de sa propre attitude (de "signes positifs"), face à ses demandes et qu'il a eu le "sentiment" que son "non, je ne peux pas" ne voulait pas dire non (E.4.3). En témoignent également, son besoin de demander pardon à la plaignante (E.4.6) et sa lettre d'aveu, dans laquelle il écrit avoir peut-être agi de la sorte afin de punir la plaignante pour tout ce qu'elle leur avait fait subir pendant des années, ne plus vivre depuis ce jour-là, sa conscience le rongeant ("Je ne dors presque plus, je ne mange presque plus.