Compte tenu en particulier du statut d'éducateur et de figure paternelle avec une certaine autorité que l'appelant savait détenir à l'égard de la plaignante, qu'il la connaissait au surplus comme étant borderline, gentille, plutôt molle, une "pauvre fille" sans un fort caractère (consid. D.2.2, D.3.1 et E.3), qu'il connaissait également la situation concrète de cette dernière sur le plan personnel et son état de santé psychique, notamment qu'elle était sortie récemment d'une clinique psychiatrique, que l'attitude générale de la plaignante au moment des faits