Cette dépendance relationnelle constitue d'ailleurs certainement le motif pour lequel la plaignante avait décidé, tout au moins dans un premier temps, de garder le silence sur les actes subis, ceci afin de ne pas détruire irrémédiablement ce lien. Il en résulte que, face à l'infériorité cognitive et à la dépendance émotionnelle inhabituellement significative de la plaignante, circonstances parfaitement connues de l'appelant, celui-ci a pu transformer la pression psychique exercée sur elle, par ses demandes insistances, en un moyen de contrainte pour parvenir à ses fins.