2. L'appelant a admis s'être livré sur la plaignante à différents attouchements de nature sexuelle, le 11 juillet 2014, alors que cette dernière était venue rendre visite à son épouse. Il n'y a pas lieu de s'attarder sur les quelques divergences de récit qui ne portent pas à conséquence au niveau juridique. Par ailleurs, il ressort du dossier que la plaignante est interdite civilement depuis 2007. Au moment des faits, elle était sous curatelle de portée générale (art. 398 CC) et était donc incapable de discernement (K.2.9ss ; K.2.22-K.2.23 ;