Mme A. a ajouté qu'elle aimerait être protégée pour que la plaignante ne les contacte plus. A son avis, cette dernière savait en arrivant qu'elle n'était pas là, car elle connaît sa voiture ou a pu apprendre d'une aide de cuisine auprès du home où réside la personne handicapée dont elle s'occupe qu'elle s'y rend les lundi et vendredi et soupe à cet endroit.