Elle ne savait pas que la plaignante voulait renouer un contact avec sa mère d'accueil avant les faits. Il ne lui semble pas avoir été au courant du fait qu'elle avait écrit une lettre à cette dernière. Les répercussions psychiques des actes subis par la plaignante sont encore présentes. Elle bénéficie toujours d'une rente AI et des prestations complémentaires. E. D'autres personnes ont été entendues dans le cadre de la procédure (C. – E.1.1ss ; D. – E.5.1ss ; Mme A. – E.6.1ss).