elle était contente d'être là ; il y a eu quelque chose de sa part qui a déclenché son comportement. D'après son psychiatre, c'est un dérapage. D'après sa psychologue, ils étaient deux, à savoir que, tout au long du processus, la partie plaignante était consentante. C'est la conclusion à laquelle il aboutit également. D'après sa femme aussi, la plaignante était consentante. Cela faisait certes neuf ans qu'il n'avait plus revu la partie plaignante, mais elle lui a donné "des signes positifs". Il reconnaît que c'est lui qui a été demandeur et qu'elle disait non et qu'il a renouvelé sa demande ;