Il a dit à cette dernière que cela devait rester entre eux. Il a encore précisé, sur questions de son mandataire, qu'à aucun moment, il n'y a eu de la force, de la violence ou de la contrainte. La plaignante n'a pas tenté de le repousser. Elle avait les bras croisés uniquement au début. Dès qu'elle a levé son T-shirt, elle n'avait plus cette position. Lorsqu'il l'a embrassée, elle n'a pas tenté de tourner la tête. Elle a entrouvert la bouche et il a senti le bout de sa langue. La porte était fermée, mais non verrouillée. Il a besoin de demander pardon à la plaignante, ne comprenant pas pourquoi elle s'est exécutée 9