S'agissant des faits, il a déclaré que ce jour-là, son épouse avait raccompagné une personne handicapée dont elle s'occupe. Il était seul à la maison. La plaignante a sonné chez lui vers 18 heures. Il l'a vue à travers la porte vitrée. Il lui a demandé amicalement ce qu'elle faisait là et elle lui a demandé si Mme A. était là. Il lui a répondu : "regarde l'auto n'est pas là. Non seulement elle n'est pas là mais elle n'est pas prête de revenir". Il ne voulait lui laisser aucun espoir vu que sa femme ne souhaitait plus du tout la voir. Il lui a dit qu'elle pouvait quand même entrer. Il a dit à la plaignante que c'était inutile d'essayer de prendre contact avec son épouse.