par la plaignante à son épouse, il ignorait tout de la problématique psychiatrique que la plaignante présentait en 2014. Le juge pénal n'a également pas tenu compte du fait que celle-ci bénéficiait de longue date d'une expérience sexuelle certaine et de l'attitude de la plaignante juste après les faits litigieux (discussion avec C. et SMS envoyé à l'appelant) ainsi que du rapport du 13 septembre 2014 du Centre Universitaire Romand de médecine légale (CURML).