Il y a eu une faute morale de sa part, par rapport à son obligation de fidélité à l'égard de sa femme, raison pour laquelle il a eu de réelles difficultés à avouer les faits à la police puis à son épouse. Le juge pénal n'a pas tenu compte que les faits litigieux se sont déroulés entre deux personnes adultes (au moment des faits, il avait 58 ans et elle 27 ans), qu'il n'a plus eu de contacts avec la plaignante depuis la fin du placement en 2005, que même s'il "savait vaguement" que cette dernière avait dû être soignée sur le plan psychiatrique, des suites de la lettre du 6 juin 2014 envoyée