{"Signatur": "JU_TC_001", "Spider": "JU_Gerichte", "Datum": "2017-03-22", "PDF": {"Datei": "JU_Gerichte/JU_TC_001_CP-2016-38_2017-03-22.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/ju_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/CP_2016_38_1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c7359d99b8ddde50db7cd7a1679527773582a6f0c76ec942af14287305b4c2da67b70fa2acc912341bddecaa0a635511e25&path=1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c7359d99b8ddde50db7cd7a1679527773582a6f0c76ec942af14287305b4c2da67b70fa2acc912341bddecaa0a635511e25&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=CP_2016_38", "Checksum": "2a81d8d695c7c5620d02d3b8ddb11b32"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["CP 2016 38"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal Cantonal Juge unique"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Contrainte sexuelle. 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Elle a précisé\nà ce sujet que lorsque la police était venue chercher son époux, le dimanche\nprécédent, parmi les hypothèses passées en revue avec son fils, l'une d'elle consistait\nà se demander \"si ce n'est au moins pas cette B. qui avait dit qu'il l'aurait touchée\".\nSon époux lui a relaté qu'il avait dit à la plaignante qu'elle était devenue vraiment jolie\net qu'il lui avait demandé de lui montrer un de ses seins. Elle a dit non, mais elle l'a\nfait en même temps. Son mari lui a ensuite montré son pénis et lui a demandé de le\ntoucher. La plaignante lui a fait quelques mouvements avec deux doigts. Il a\nembrassé cette dernière. Il a également touché le sexe de celle-ci avec un doigt, mais\nelle ne sait pas à quel moment. Il lui a dit à ce propos : \"tu vas me dire que je suis\nfou, mais j'ai eu l'impression qu'elle mouillait\", ce à quoi, elle lui a répondu qu'elle le\ncroyait facilement, car elle pense que la plaignante a passé \"les 5 plus belles minutes\nde sa vie avec un homme […], qu'elle était ravie que [son] mari lui dise qu'elle était\nbelle et de voir qu'il bandait\". La plaignante a trois problèmes : elle est manipulatrice,\nelle a un problème avec le sexe, car à 15 ans, elle devait prendre la pilule en raison\nde sa sexualité à risques, et ses oui veulent dire non et ses non veulent dire oui. On\nne sait jamais ce qu'elle veut. Elle n'est pas capable de s'affirmer. Elle pense que la\nplaignante a utilisé ses trois problèmes pour essayer de la récupérer. Elle a pu\nmanipuler son mari, par son aura, son attitude, pour obtenir une réaction de sa part,\nvu qu'elle ne répondait pas à ses demandes. D'après elle, la plaignante \"allume les\nhommes et aime le sexe. Ce n'est pas une cible pour les hommes […]. Ce sont les\nhommes qui sont des victimes\". Elle ne pense pas que son mari ait ouvert le pantalon\nde la partie plaignante, car il est très maladroit de ses doigts et elle portait une grosse\n14\n\nceinture. Il lui a dit que tout à coup, c'était fini et la plaignante est partie. Il lui a fait la\nbise en partant. Si elle avait été perturbée, terrifiée, elle aurait pu s'enfuir car la porte\nétait ouverte et elle n'aurait pas encore envoyé ensuite un message Facebook. Elle\na pardonné à son mari. Elle ne s'explique pas pourquoi il a demandé à la plaignante\nde lui montrer un sein. Peut-être que dans son inconscient, il a voulu la punir d'avoir\nété trop proche de la plaignante ou punir celle-ci de tout ce qu'elle leur avait fait subir.\nSon mari est respectueux. Il n'a jamais un geste déplacé. Elle lui a pardonné très\nfacilement cette bêtise de cinq minutes car c'est un mari et un père formidable. Elle\nn'a pas l'impression que son mari a fait du mal à la plaignante, au contraire. Elle pense\nque c'est la mère de cette dernière, qui est une \"grosse menteuse\", qui l'a poussée à\nporter plainte car elle leur en veut, n'ayant jamais compris pourquoi ils avaient pu\nélever la plaignante et pas elle. Mme A. a ajouté qu'elle aimerait être protégée pour\nque la plaignante ne les contacte plus. A son avis, cette dernière savait en arrivant\nqu'elle n'était pas là, car elle connaît sa voiture ou a pu apprendre d'une aide de\ncuisine auprès du home où réside la personne handicapée dont elle s'occupe qu'elle\ns'y rend les lundi et vendredi et soupe à cet endroit.\n\nDurant le placement, son mari n'avait aucun rôle. La plaignante ne voulait qu'elle. Elle\navait demandé à son mari de la réveiller le matin et de la conduire à l'école. Il n'a\njamais eu de rôle de père à son égard. Elle, elle était la mère d'accueil. Il avait plutôt\nun rôle éducatif. Il avait une certaine autorité sur elle. Son époux était clair dans ses\npropos et rassurant, de sorte que la plaignante avait un cadre. Il avait une certaine\nautorité sur elle, comme sur ses autres enfants. La relation qu'elle avait avec la\nplaignante était presque \"fusionnelle\". Ils savaient que cette dernière avait fait des\nséjours en psychiatrie à … et à …, après son placement ; elle l'avait écrit. Elle lui avait\négalement écrit un message dans lequel elle sous-entendait que c'était de sa faute si\nelle avait dû être hospitalisée, car elle refusait tout contact avec elle. Elle savait que\nla plaignante avait été placée chez eux, car ses parents étaient inaptes et qu'ils\navaient commis des attouchements sur elle. La plaignante lui avait tout raconté à ce\nsujet. Son époux le savait aussi. Elle ne racontait cependant pas les détails à ce\ndernier, en particulier ceux que la plaignante donnait sur sa vie sexuelle.\n\n"}