{"Signatur": "JU_TC_001", "Spider": "JU_Gerichte", "Datum": "2017-03-22", "PDF": {"Datei": "JU_Gerichte/JU_TC_001_CP-2016-38_2017-03-22.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/ju_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/CP_2016_38_1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c7359d99b8ddde50db7cd7a1679527773582a6f0c76ec942af14287305b4c2da67b70fa2acc912341bddecaa0a635511e25&path=1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c7359d99b8ddde50db7cd7a1679527773582a6f0c76ec942af14287305b4c2da67b70fa2acc912341bddecaa0a635511e25&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=CP_2016_38", "Checksum": "2a81d8d695c7c5620d02d3b8ddb11b32"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["CP 2016 38"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal Cantonal Juge unique"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Contrainte sexuelle. 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D'après lui, elle\nla considérait comme sa maman, voire plus, l'amour de sa vie. Cette situation a créé\ndes conflits au sein de leur couple. Lorsque la plaignante a été placée chez eux, ils\nne savaient rien de son passé. Peu à peu, ils ont appris qu'elle était borderline et qu'il\ny avait eu des problèmes d'abus dans son enfance. La partie plaignante est \"très\nmanipulatrice\". C'est une \"fausse fragile\". Elle était gentille et ne se révoltait pas. Elle\nétait plutôt attachante et docile. Lorsqu'elle est arrivée, elle était détruite\npsychiquement. Ils l'ont \"retapée\" en trois ans. Il pense que c'étaient les trois plus\nbelles années de la vie de la plaignante. Il a appris que la plaignante avait fait des\nséjours en psychiatrie après son placement, car elle l'a dit à son épouse, laquelle\ns'était de nouveau impliquée envers elle durant certaines périodes. Durant les deux\ndernières années, ils n'ont pas su qu'elle avait fait des séjours psychiatriques, mais\nils l'ont deviné. Il lui semble que cela ressort de la lettre qu'elle leur a envoyée. Au\ndébut de son placement, elle était sous médicament, mais elle a pu arrêter au fil du\ntemps. Ils ont eu connaissance des dénonciations de la plaignante par rapport aux\nabus subis. Il lui semble qu'il y en avait eu plusieurs. Son épouse avait fait des\ndémarches pour elle et Me Kuthy avait été son avocate. Il avait souhaité son\nanniversaire à la plaignante par un message Facebook en mai 2012, juste avant qu'ils\nmettent fin aux contacts avec elle.\n\nD.3.2 Le 19 novembre 2014, la plaignante a confirmé ses précédentes déclarations. Elle a\nprécisé être allée sonner à la porte de la maison de son ancienne famille d'accueil\ndans le but de revoir sa maman d'accueil car cela faisait deux ans qu'elles ne se\nvoyaient pas et elle lui manquait beaucoup. Elle voulait avoir des explications de celleci sur les raisons pour lesquelles elle avait voulu couper les ponts avec elle. Comme\nc'est l'appelant qui était là, elle s'est dit qu'il pouvait peut-être aussi lui en dire plus.\nAprès qu'elle ait fait deux pas à l'intérieur, il s'est approché et l'a prise dans ses bras\net a mis ses mains au niveau de ses hanches. Elle a compris que ce n'était pas pour\nlui faire un câlin. Elle a reculé et s'est retrouvée contre l'armoire. Il avait toujours ses\nmains au niveau de ses hanches. Lorsqu'il lui a demandé de voir sa poitrine, elle a\nrépondu \"non, je ne peux pas\" ; il a insisté et elle refusait toujours. Elle fixait la porte\nd'entrée en espérant que quelqu'un entre. Elle a eu une montée d'angoisse au niveau\nde la poitrine, c'est-à-dire un sentiment de peur. Elle a alors préféré se laisser faire,\ncar tout ce qu'elle voulait, c'était de pouvoir partir. Elle a donc levé son pull. Il a sorti\nson sein droit ou c'est elle qui l'a fait, elle ne s'en souvient plus et il l'a touché. Elle n'a\npas exprimé envers l'appelant l'angoisse qu'elle ressentait dans tout son corps et qui\nprenait le dessus ; elle ne sait pas s'il a remarqué quelque chose. Il ne lui semble pas\navoir repoussé l'appelant. Quand il lui a demandé de voir sa poitrine, elle a exprimé\n10\n\n"}