{"Signatur": "JU_TC_001", "Spider": "JU_Gerichte", "Datum": "2017-03-22", "PDF": {"Datei": "JU_Gerichte/JU_TC_001_CP-2016-38_2017-03-22.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/ju_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/CP_2016_38_1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c7359d99b8ddde50db7cd7a1679527773582a6f0c76ec942af14287305b4c2da67b70fa2acc912341bddecaa0a635511e25&path=1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c7359d99b8ddde50db7cd7a1679527773582a6f0c76ec942af14287305b4c2da67b70fa2acc912341bddecaa0a635511e25&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=CP_2016_38", "Checksum": "2a81d8d695c7c5620d02d3b8ddb11b32"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["CP 2016 38"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal Cantonal Juge unique"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Contrainte sexuelle. 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Il lui a touché le sein droit pendant quelques secondes et elle n'a pas réagi.\nAprès qu'elle ait redescendu son T-shirt, il lui a demandé de lui montrer son sexe, ce\nà quoi la partie plaignante lui a encore répondu que \"non, elle ne peut pas\". Il a insisté\nen lui disant \"allez, B.\". Il se souvient qu'elle portait une grosse ceinture. S'il lui avait\nbaissé lui le pantalon, il aurait dû chercher comment la défaire. Dans son souvenir,\nelle avait un pantalon stretch qu'elle a descendu facilement. Il ne se souvient en tout\ncas pas de voir le mouvement de décrocher le pantalon. Elle a descendu son pantalon\net il a mis sa main gauche sur son sexe. Ils étaient toujours debout. Il a peut-être mis\nsa main droite sur son épaule, mais il ne s'en souvient pas. Il lui a caressé son sexe\net introduit légèrement un doigt entre ses lèvres, en faisant un mouvement d'aller et\nretour pendant quelques secondes. Il a eu le sentiment qu'elle mouillait. Il lui a\nd'ailleurs dit : \"mais tu as du plaisir, tu mouilles\". Elle n'a pas répondu, mais a esquissé\nune espèce de sourire. Il n'avait pas l'impression de lui faire du mal à ce moment-là.\nIl n'y avait aucune violence. Il a le sentiment qu'elle tire presque une certaine fierté\nde ce qui se passe. Cela s'est passé presque \"naturellement\". Par la suite, il a sorti\nson sexe, en érection presque à 100 %, de son pantalon et lui a demandé de le\ncaresser. Elle a lui a répondu que \"non, elle ne peut pas\", mais elle l'a fait quand\nmême. Il ne lui a pas pris la main pour la lui mettre sur son sexe. Il a eu le \"sentiment\"\nque son \"non je ne peux pas\" ne voulait pas dire non. Elle a fait quelques mouvements\navec le pouce et l'index durant quelques secondes. Il n'a pas éjaculé. Il l'a ensuite\nprise dans les bras et l'a embrassée. Il lui a donné un bisou sur le cou, puis sur la\nbouche, en l'enlaçant avec les bras. Il a légèrement introduit sa langue dans sa\nbouche. La plaignante n'a pas eu de mouvement de retrait et n'a pas fermé la bouche.\nIl pense même que quand il l'a embrassée, elle l'a également enlacé. Puis, il lui a dit\nqu'il s'engageait à parler de sa visite à Mme A. Quand elle est partie, il lui a dit \"on se\nfait la bise ?\" et elle lui a répondu : \"oui, oui\", comme s'il ne s'était rien passé. Il lui a\nouvert la porte et elle est partie. Il ne lui a pas dit qu'il avait envie de faire l'amour ;\ndans ce cas, ils ne seraient pas restés dans le hall d'entrée. Au moment où la porte\ns'est refermée, il s'est rendu compte de ce qu'il avait fait et ne s'est pas senti bien. Il\nest allé se laver les mains et le visage, se sentant \"sale\". Ensuite, il est retourné lire\nsa bande dessinée, redoutant le retour de son épouse. Il n'a pas poussé la plaignante\ncontre l'armoire. Il n'y a pas eu de violence. Peut-être qu'elle se trouvait contre\nl'armoire lorsqu'il l'a enlacée. Il n'a jamais dit avoir du pouvoir sur son épouse. Il n'y a\neu aucun mouvement de recul net de la partie plaignante. Il a dit à cette dernière que\ncela devait rester entre eux. Il a encore précisé, sur questions de son mandataire,\nqu'à aucun moment, il n'y a eu de la force, de la violence ou de la contrainte. La\nplaignante n'a pas tenté de le repousser. Elle avait les bras croisés uniquement au\ndébut. Dès qu'elle a levé son T-shirt, elle n'avait plus cette position. Lorsqu'il l'a\nembrassée, elle n'a pas tenté de tourner la tête. Elle a entrouvert la bouche et il a\nsenti le bout de sa langue. La porte était fermée, mais non verrouillée. Il a besoin de\ndemander pardon à la plaignante, ne comprenant pas pourquoi elle s'est exécutée\n9\n\naussi facilement. Il n'a pas dit la vérité à la police au début, car il voulait d'abord avouer\nles faits à sa femme et à ses enfants.\n\n"}