{"Signatur": "JU_TC_001", "Spider": "JU_Gerichte", "Datum": "2017-03-22", "PDF": {"Datei": "JU_Gerichte/JU_TC_001_CP-2016-38_2017-03-22.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/ju_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/CP_2016_38_1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c7359d99b8ddde50db7cd7a1679527773582a6f0c76ec942af14287305b4c2da67b70fa2acc912341bddecaa0a635511e25&path=1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c7359d99b8ddde50db7cd7a1679527773582a6f0c76ec942af14287305b4c2da67b70fa2acc912341bddecaa0a635511e25&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=CP_2016_38", "Checksum": "2a81d8d695c7c5620d02d3b8ddb11b32"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["CP 2016 38"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal Cantonal Juge unique"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Contrainte sexuelle. 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Il n'y a jamais eu de situations vraiment conflictuelles durant le\nplacement. Chaque année, ils allaient en vacances à … et elle venait avec eux. C'était\nvraiment comme leur fille. Elle était considérée comme un membre de la famille à part\nentière. Au niveau affectif, elle était assez proche de sa femme. Avec lui, ce n'était\npas trop le cas. Les \"hommes, ce n'était pas trop son truc\". Pour sa part, il est famille\nde sang. Ses enfants sont ses descendants. Il faisait une distinction de sang avec les\nautres qui vivaient sous leur toit. Il ne faisait la bise à B. que quand elle partait pour\nune longue période, pas, par exemple, quand il la déposait devant l'école,\ncontrairement, lui semble-t-il, à son épouse. Il a aidé la plaignante à gérer son argent.\nAprès son départ, à l'âge de 18 ans, elle a gardé des contacts avec son épouse durant\nune dizaine d'années, où il y a eu des hauts et des bas. Lui, il ne la voyait\npratiquement plus. Elle venait parfois rendre visite à son épouse. C'était irrégulier. Il\nlui semble qu'elle a fait une formation à … pour fille handicapée. Il y est allé avec son\népouse. Ça devait être à la fin du placement. Il y a environ deux ans, son épouse a\nvoulu couper les ponts, car elle ne suivait pas ses conseils et, surtout, en raison du\nfait que la plaignante avait acheté un chien, ce que son épouse n'a pas accepté car\nelle avait déjà du mal de s'occuper d'elle. Il pense qu'actuellement la plaignante n'a\npas d'activité. Cette dernière a tenté ensuite de recontacter son épouse, mais elle n'a\npas répondu à ses appels. Il lui semble avoir souhaité son anniversaire à la plaignante\nsur Facebook, il y a deux ans. Il y a un mois, son épouse a reçu une lettre de cette\ndernière qui voulait reprendre contact avec elle. Elle y expliquait s'être fait soigner et\nqu'elle était à …. Son épouse lui a dit qu'elle ne voulait pas y donner suite. Il n'y a\nplus eu aucun autre contact, à part le vendredi précédent.\n\nS'agissant des faits, il a déclaré que ce jour-là, son épouse avait raccompagné une\npersonne handicapée dont elle s'occupe. Il était seul à la maison. La plaignante a\nsonné chez lui vers 18 heures. Il l'a vue à travers la porte vitrée. Il lui a demandé\namicalement ce qu'elle faisait là et elle lui a demandé si Mme A. était là. Il lui a\nrépondu : \"regarde l'auto n'est pas là. Non seulement elle n'est pas là mais elle n'est\npas prête de revenir\". Il ne voulait lui laisser aucun espoir vu que sa femme ne\nsouhaitait plus du tout la voir. Il lui a dit qu'elle pouvait quand même entrer. Il a dit à\nla plaignante que c'était inutile d'essayer de prendre contact avec son épouse. Ils ont\ndiscuté pendant 5 minutes. Elle voulait comprendre pourquoi cette dernière ne voulait\nplus la voir et lui a demandé si elle avait reçu la lettre. Il lui a répondu par l'affirmative,\nmais lui a indiqué que, malgré cela, elle ne voulait plus la voir. Il lui a dit qu'il\ns'engageait à dire à son épouse qu'elle était passée. Elle lui a dit qu'elle allait bien\nmaintenant. Sur sa demande, elle lui a dit qu'elle elle était venue avec son copain.\nAvant de partir, ils se sont fait la bise ; ce sont les seuls contacts physiques qu'ils ont\neus. C'est une fille assez calme. Il s'est dit qu'elle avait maigri ; elle portait un\npantalon. Quand sa femme est rentrée, il lui a dit que la partie plaignante était passée.\n7\n\nSon épouse était contente de ne pas avoir été présente et lui a précisé qu'elle n'aurait\npas ouvert la porte. Il conteste catégoriquement avoir commis des attouchements sur\nla plaignante, qui n'est restée que quelques minutes dans le hall d'entrée. Il lui a juste\nfait la bise et a peut-être mis ses mains sur ses épaules. Il ne lui a pas demandé de\nlui toucher son sexe et ne lui a pas proposé d'avoir un rapport sexuel. La plaignante\nétait dos aux armoires murales et lui était dos au mur, en face d'elle. La porte qui\nsépare le hall d'entrée du reste de la maison était ouverte. La partie plaignante avait\npeut-être les bras croisés. Il a confirmé par ailleurs avoir reçu un message sur\nFacebook de cette dernière, juste après les faits, lui demandant si la chaise devant la\nmaison est la chaise de F. Son épouse lui a dit de ne pas répondre. Il ignore comment\nson épouse va réagir à ces accusations ; ce sera de toute façon très négatif par\nrapport à la plaignante. Celle-ci est certainement un petit peu revancharde, bien qu'il\nn'y ait pas eu de tension avec lui, mais avec son épouse. Elle est en outre \"peut-être\nun peu mauvaise\". Il ignore si elle est suivie par un assistant social. Depuis deux ans,\nil n'a plus de contacts avec elle. Il sait que le père et la mère de la plaignante avaient\nété reconnus coupables. Il a effectué un croquis du hall d'entrée et de leur position\nrespective.\n\n"}