{"Signatur": "JU_TC_001", "Spider": "JU_Gerichte", "Datum": "2017-03-22", "PDF": {"Datei": "JU_Gerichte/JU_TC_001_CP-2016-38_2017-03-22.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/ju_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/CP_2016_38_1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c7359d99b8ddde50db7cd7a1679527773582a6f0c76ec942af14287305b4c2da67b70fa2acc912341bddecaa0a635511e25&path=1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c7359d99b8ddde50db7cd7a1679527773582a6f0c76ec942af14287305b4c2da67b70fa2acc912341bddecaa0a635511e25&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=CP_2016_38", "Checksum": "2a81d8d695c7c5620d02d3b8ddb11b32"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["CP 2016 38"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal Cantonal Juge unique"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Contrainte sexuelle. 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Après qu'il lui ait demandé de lui caresser le pénis,\nelle l'a touché avec la main gauche du bout de ses doigts, en tremblant. Il lui a\ndemandé : \"branle-moi un petit coup\" et elle a à nouveau répondu : \"non je peux pas\".\nAprès qu'il lui ait encore redit : \"branle-moi un petit coup\", elle l'a fait, juste un peu,\nmême pas trente secondes. Il n'a pas éjaculé. Après, il y a eu le bisou. Quand il lui a\ndemandé pour faire l'amour, elle lui a répondu : \"non, je peux pas, on m'attend\". Là,\nil lui a dit : \"c'est bon maintenant, je dirai à Mme A. comme quoi tu es passée, mais\ntu ne dis à personne de ce qui s'est passé entre nous\". Elle est ensuite partie. C'est\nlui qui a ouvert la porte, laquelle était fermée, mais pas verrouillée. En sortant, elle ne\nse sentait pas bien, mais à la base, pour elle, elle ne devait rien dire. C'était un peu\ncomme avec son père qui lui disait : \"tu te tais\". Comme il lui avait dit qu'il avait tout\npouvoir sur son épouse, elle a repensé à cela et s'est tue. De retour dans la voiture,\nC. lui a demandé si cela allait et elle a répondu par l'affirmative. Elle n'a pas beaucoup\nparlé durant le trajet et elle a envoyé un message sur Facebook à l'appelant car une\nchaise roulante était devant l'entrée de la maison, à l'extérieur. Elle lui a demandé :\n\"Elle est à qui la chaise roulante, F. ?\". F. était une fille handicapée que les A. ont\naccueillie le week-end avant elle. Elle a pensé à elle car c'est la seule personne qu'elle\na connue dans la famille A. qui était en chaise roulante. Il ne lui a pas répondu. Elle\ns'est demandée s'il était seul ou pas. Arrivée à la maison, elle a appelé sa mère pour\nlui demander une recette de crêpes et, à un moment donné, durant la conversation,\nelle a fondu en larmes. Elle lui a dit : \"je dois te parler\" ou \"il faudra que je te parle\".\nElle n'a plus pu parler et a passé le téléphone à C. Celui-ci l'a ensuite prise dans ses\nbras et elle lui a expliqué ce qui s'était passé. Il lui a dit d'appeler la police et sa\nmaman. Elle a rappelé cette dernière sans vraiment entrer dans les détails et c'est\nelle qui a appelé la police. L'appelant n'a jamais eu de tels comportements durant ses\nséjours en famille d'accueil. Mme A. a toujours tout fait pour la rassurer. Elle n'a rien\ncontre la famille A. Ils lui ont apporté tout ce qu'ils ont pu. Elle a ajouté que chez elle,\navant l'arrivée de la police et de se rendre à l'hôpital, elle avait bu du vin pour oublier\ndans une tasse, de genre mug, alors qu'habituellement, elle en boit pas. Après ces\nfaits, elle s'est sentie détruite.\n\nD.2.2 L'appelant a expliqué que cela faisait longtemps qu'il n'avait plus vu la plaignante. Elle\navait été placée chez eux en tant que famille d'accueil de ses 15 ans jusqu'à ses 18\nans. Au début des années 90, Ils avaient commencé à garder F., une fille handicapée\nde 1 année et demi, 2 ans. Auparavant, ils avaient encore pris une petite fille G. de\n… durant quelques années. Ils n'ont pas eu trop de détails sur les motifs du placement\nde la plaignante. Ils ont appris qu'elle était borderline, mais il ne sait plus par quel\nbiais. Elle était gentille, mais envahissante. Elle était plutôt molle et très manipulatrice,\ncertainement en raison de sa maladie borderline. Elle était assez distante avec leurs\nenfants et accaparait sa femme. Elle faisait vraiment l'enfant. Elle manquait\nd'affection. Elle manipulait inconsciemment, à son avis. Par la suite, ils ont appris\n6\n\n"}