{"Signatur": "JU_TC_001", "Spider": "JU_Gerichte", "Datum": "2017-03-22", "PDF": {"Datei": "JU_Gerichte/JU_TC_001_CP-2016-38_2017-03-22.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/ju_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/CP_2016_38_1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c7359d99b8ddde50db7cd7a1679527773582a6f0c76ec942af14287305b4c2da67b70fa2acc912341bddecaa0a635511e25&path=1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c7359d99b8ddde50db7cd7a1679527773582a6f0c76ec942af14287305b4c2da67b70fa2acc912341bddecaa0a635511e25&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=CP_2016_38", "Checksum": "2a81d8d695c7c5620d02d3b8ddb11b32"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["CP 2016 38"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Juge unique"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal Cantonal Juge unique"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Contrainte sexuelle. Recours rejeté par le Tribunal f édéral le 20 décembre 2016 (6B_583/2017) | appels"}], "ScrapyJob": "446973/25/1618", "Zeit UTC": "04.05.2024 23:44:21", "Checksum": "ea7efe540f1a632bb200f4dd0df8e318", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jura Tribunal Cantonal Juge unique 22.03.2017 CP 2016 38\nRegeste:\nContrainte sexuelle. Recours rejeté par le Tribunal f édéral le 20 décembre 2016 (6B_583/2017) | appels\n\nS'agissant des faits, elle a déclaré s'être rendue, le 11 juillet 2014, à … avec son ami\nC. Sur le chemin du retour, elle lui a demandé de s'arrêter devant la maison de son\nancienne famille d'accueil à U. Elle est allée sonner à la porte, son ami étant resté\ndans la voiture. C'est l'appelant, alors seul à la maison, qui est venu lui ouvrir. Elle l'a\nsalué et lui a demandé si Mme A. était là et si elle avait bien reçu sa lettre. Il lui a\nrépondu que son épouse n'était pas là et lui a proposé d'entrer deux minutes. Elle est\nentrée et l'appelant s'est approché d'elle. Elle a pensé qu'il allait la prendre dans ses\nbras comme un père avec sa fille. Il s'est avancé et elle a reculé de deux petits pas\njusqu'à se retrouver contre l'armoire du corridor. Elle avait les bras croisés. Ce dernier\na placé ses mains sur ses bras et lui a dit \"je veux voir tes seins\". Elle a tout de suite\neu une montée d'angoisse, elle ne savait plus quoi faire et s'est sentie dans la même\nsituation qu'avec son père. Elle a répondu \"non, je ne peux pas\". Il était placé devant\nelle, collé contre elle. Il lui a dit \"allez vas-y\" puis l'a enlacée au niveau du bas du dos.\nIl a passé ses deux mains sous son T-shirt. Le seul mot qu'elle disait était : \"je peux\npas\". Elle avait comme des flashs. Cela lui rappelait ce qui s'était passé avec son\npère. Ses deux mains étaient toujours au bas de son dos. Il était très près d'elle. Il lui\ndisait toujours dans l'oreille qu'il voulait voir ses seins. Il a insisté par la parole. Elle\nne peut pas dire qu'il a été brusque. Tout ce qu'elle voulait c'était de pouvoir partir.\nPour finir, au bout d'environ cinq minutes, elle a fait ce qu'il voulait. Elle a levé son T-\nshirt jusque sous le menton. L'appelant lui a touché son soutien-gorge, puis il lui a\nsorti le sein droit pour le toucher pendant une à deux minutes avec ses deux mains.\nElle gardait ses mains en haut, à la hauteur de son menton, elle ne bougeait pas et\nregardait toujours la porte d'entrée. Il lui a ensuite dit qu'elle pouvait ranger son sein,\nce qu'elle a fait. Après, elle a redescendu son T-shirt. Il lui a ensuite touché les fesses\npar-dessus le pantalon. Là, il lui a dit : \"c'est bien tu te laisses faire, je parlerai à Mme\nA. comme quoi tu es venue\". Elle lui a répondu qu'elle allait le savoir, ce à quoi il a\nrépondu : \"pas forcément car j'ai du pouvoir sur elle\". Il lui caressait alors les fesses\navec ses mains et lui a ensuite dit: \"je veux voir le bas\". Elle lui a à nouveau répondu :\n\"non, je peux pas\". L'appelant lui a décroché sa ceinture et le pantalon et descendu\nla fermeture éclair avec ses deux mains. Il a placé une de ses deux mains dans son\nslip et il l'a \"doigtée\" avec un ou deux doigts pendant environ trente secondes. Elle\navait des douleurs et était crispée. Elle a dit : \"non, non je peux pas\" et il a retiré sa\nmain. Elle a alors remonté son pantalon qui était resté au niveau de ses genoux.\nPlacé toujours à quelques centimètres d'elle, vraiment tout près, il a dit : \"je veux\nencore un bisou\", ce à quoi elle a répondu : \" non je peux pas\". Après l'avoir de\nnouveau enlacée avec ses mains dans son dos à la hauteur de ses hanches, il lui a\n5\n\n"}