Il ignorait qu'un autre ouvrier avait chuté de la structure métallique le jour de l'accident. Il n'y avait aucune nécessité de presser les ouvriers, dès lors que les délais du chantier étaient respectés. Y______ a encore insisté sur le fait que l'ouvrier fixant la structure n'avait pas besoin d'être attaché s'il se trouvait sur un plancher stabilisé, ce qui n'était pas le cas de B______, qui était sur une poutrelle non encore fixée correctement, endroit où il n'aurait jamais dû être.