Il avait le dos tourné aux gradins déjà construit et regardait en direction du vide. Un mouvement d'avancement de 30 à 40 centimètres était suffisant pour placer le chevron suivant depuis la planche vissée. Il suffisait ainsi en principe d'avancer les bras en tenant le chevron pour le placer sur la structure métallique, étant précisé que si l'ouvrier travaillait seul, il devait utiliser ses deux mains pour poser un chevron, vu le poids de la pièce.