Cette faute est également à mettre en relation avec l'atteinte à l'intégrité physique causée à son épouse, à deux reprises en l'espace de quelques mois, dans un contexte d'énervement injustifié. S'agissant des faits du 15 janvier 2023, le prévenu a fait preuve d'un comportement colérique et mal maîtrisé. Il a agi pour des motifs futiles, réagissant d'une façon incompréhensible et disproportionnée, de toute évidence dans le prolongement d'une situation qui ne lui convenait pas. P/1065/2023 - 42 -